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mardi 1 novembre 2011

CompanionAble, un projet robotique européen dédié au grand âge


Les différents pays et industriels européens ont mis en commun leurs compétences dans un projet complexe : CompanionAble.

Il ne s’agit pas uniquement d’un robot, mais d’un concept complet de smart home auquel le robot sera relié pour permettre le maintien à domicile des personnes âgées.

Cette technologie peut être définie comme un ensemble d’instruments dont la maison se voit équipée, on peut par exemple penser à des détecteurs de fumée, de gaz, de chutes, un téléphone adapté etc. Le public visé est exclusivement les personnes âgées souffrantes de troubles cognitifs (MCI pour Mild Cognitive Impairment). Ce qui implique un projet ayant une visée principalement thérapeutique et devant être pensé avec un grand nombre de médecins dans chaque pays.

Une des particularités du projet est d’utiliser pour ces malades la stimulation cognitive sur un support informatique. La personne va pouvoir chez elle entraîner ses capacités intellectuelles et sa mémoire pour en arrêter ou au moins en réduire la perte.

Ce travail qui se faisait auprés des psychologues et ergothérapeutes, pourra grâce à des logiciels se faire au domicile de la personne. Les avantages de ce procédé est que la personne pourra s’exercer plus régulièrement ce qui rendra la thérapie plus efficace. Pour les personnes n’habitant pas à proximité d’un hôpital ou d’un accueil de jour, il n’y aura pas de déplacement à faire, les soins seront donc facilités. Le robot sera également équipé pour permettre la télémédecine, le patient pourra joindre une équipe de soignants par un système de visio-conférence connecté à internet. Cette initiative pourra être prise par le robot dans des situations d’urgence.

La communication est ainsi un des points forts du projet puisque ce n’est pas que le personnel de soin qu’il sera possible de contacter, mais aussi l’ensemble des proches. Cette fonction est prévu pour rendre plus accessible aux personnes MCI l’utilisation des moyens de communications tels que le téléphone, internet etc.


Ainsi, en facilitant le contact, le robot offrira une chance supplémentaire de renforcer les liens intergénérationnels et de lutter contre l’isolement.
Le robot est prévu pour aider la personne et lui restituer une certaine autonomie lui permettant de faire à l’aide du robot certaines choses qu’elle ne peut plus faire seule. Les soignants espèrent favoriser ainsi l’estime de soi du malade et limiter les dépressions. Il remplira également la fonction d’aide mémoire et tendra à développer l’intégration sociale de la personne.

Cette collaboration médicale intra-européenne pose néanmoins quelques difficultés. Par exemple la définition d’un patient MCI n’est pas la même en fonction de la nationalité du médecin. Le patient sera diagnostiqué comme souffrants de troubles cognitifs dans un pays alors que pour un autre, le malade aura dépassé ce stade. De plus des questions éthiques se posent autour de ce système concernant l’hyper surveillance du patient qui pourrait être possible.

Source : www.gerontechnologie.net

mardi 18 octobre 2011

iPot


"iPot" est une bouilloire qui à chaque utilisation envoie un message à un correspondant choisi au préalable, indiquant que la personne est en bonne santé, ou en tout cas, qu’elle utilise sa bouilloire.

Source : www.mimamori.net

mercredi 17 août 2011

Tatouages électroniques

a system developed by research teams at the university of illinois and northwestern university lets sensors and communications electronics be worn on the skin as easily as a temporary tattoo

In a device platform that spans communications, human-machine interfaces and gaming, and medical diagnostics, ultrathin electronics can be worn as simply and unobtrusively as a temporary tattoo with the system developed by a research team led by todd coleman and john rogers of the university of illinois at urbana-champaign and yonggang huang of northwestern university.
Sensors and communication electronics are embedded into flexible transparent sheets that stick to skin. the unobtrusive quality of the device opens the potential for a host of measurements and control systems that could offer more accurate day-to-day data than laboratory figures (when patients are in unnatural conditions), while the use of other kinds of electronic modules permits covert communications and physiological-directed gaming.

The tested electronics feature electrophysiological and physical sensors as well as wireless communication modules.
Recordings for EEG, EKG/ECG, and EMG sensors (measuring electrical activity in the brain, heart, and skeletal muscles respectively) were comparable to data obtained via bulky commercial devices.

The team also demonstrated the system's potential for use in human-machine interfaces of other kinds.
When mounted to a user's throat, simple spoken commands can be translated into electrical controls-- here, for example, the device wirelessly controlled movement in the video game sokoban in response to a user's vocalization of the commands 'up', 'down', 'left', and 'right'.

closer view of the system


The challenge of the project was overcoming the rigidity of electronic systems, which the team accomplished by fabricating the circuitry as snakelike nanoribbons of wires mounted onto a lightweight, stretchable membrane.
With this geometry, called 'filamentary serpentine' by the research team, the wires can bend, twist, and stretch while maintaining functionality.

The device adheres to the stick via the electrostatic phenomenon of van der waals force, requiring neither tape nor glue nor bulky wires, and thus easily removable.

Coleman notes:
'if we want to understand brain function in a natural environment, that’s completely incompatible with EEG studies in a laboratory. the best way to do this is to record neural signals in natural settings, with devices that are invisible to the user.


the 'filamentary serpentine' fabrication system makes the circuitry flexible both on and off the skin; here, it remains intact even when the skin is pressed firmly with tubing

adhering to the skin via van der waals electrostatic force, the device requires no glue, tape, gels, or bulky wiring

the test depicted her demonstrates that the system can be used without interference coupled with actual temporary tattoos, an invaluable opportunity for medical diagnostics in children



Tattoo electronics could have medical applications from Northwestern News on Vimeo.

Source Designboom

Télémédecine

Dans l’hypothèse que l’on admette l’idée de suivi médical à distance, quels objets permettront la compréhension et la représentation du corps et de ses symptômes, pour le patient comme pour le médecin ?